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Le blog de algerie-infos

"La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve" Djalāl ad-Dīn Rūmī (1207-1273)

Carlos, « digne héritier des plus grandes luttes » selon le président Chavez

 

Le président Hugo Chavez a affirmé hier que Ilich Ramirez Sanchez, alias Carlos, actuellement jugé en France, a été en son temps le "digne héritier des plus grandes luttes" pour les peuples. 

 

"Indépendamment de ce pour quoi ils l'accusent", Carlos a été à cette époque le "digne héritier des plus grandes luttes menées jusqu'à présent pour la cause des peuples et de la justice des peuples", a assuré Hugo Chavez à la presse au palais présidentiel de Miraflores à Caracas. 

 

Le président vénézuélien a également demandé à son ministre des Affaires étrangères Nicolas Maduro de s'enquérir de la situation dans laquelle se trouve actuellement Carlos pour que le gouvernement "assume sa responsabilité" et veille au respect de tous ses droits. 

"Nous ne pouvons permettre qu'un Vénézuélien soit maltraité alors qu'il est accusé à l'étranger", a ajouté Hugo Chavez, après une rencontre avec le ministre brésilien des Affaires étrangères Antonio Patriota.  

 

Ilich Ramirez Sanchez conteste les quatre attentats qui lui sont imputés par la justice française. Interpellé au Soudan en 1994, il a déjà été condamné en 1997 à la prison à vie pour le meurtre en 1975 à Paris de trois hommes, dont deux policiers.  

 

Le défenseur de la cause palestinienne est accusé d'avoir orchestré quatre attentats afin d'obtenir la libération de sa compagne allemande Magdalena Kopp et du Suisse Bruno Bréguet, deux membres de son groupe arrêtés à Paris en février 1982 avec armes et explosifs.  

 

"Je ne vais pas me prononcer sur les faits évoqués, nous connaissons Ilich depuis de nombreuses années, surtout ceux de ma génération", a poursuivi Hugo Chavez, estimant toutefois que les conditions de son arrestation au Soudan relevaient de la "séquestration" car selon lui les Français "n'ont pas demandé son extradition comme ils auraient dû le faire" à l'époque.

 

8 novembre 2011. Source : Express.fr

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